Thursday, 11 April 2013

LA IGNORANCIA Y LOS ERES DE ANDALUCÍA.


La ignorancia etimológicamente proviene del verbo “ignorar”, del latín “ignorare”, y suele entenderse como tal como la ausencia del conocimiento, que a su vez puede señalarse como dos formas concretas:
- en forma absoluta, que equivale a un insulto donde se intenta poner de manifiesto la degradación social e individual
- en forma relativa, que equivale al no conocimiento de un algo determinado, o al conocimiento imperfecto sobre algo determinado.
Sobre la ignorancia se podría llevar a cabo una disertación que desde Aristóteles en su Metafísica, hasta nuestros días, podría dar lugar a colmar una biblioteca entera de tomos y tomos dedicados a la materia, la Historia de los pueblos así lo demuestra, pero quizás podemos resumirla con aquella frase de KANT cuando a la pregunta sobre que es la Ilustración contesta con su “sapere aude” (- ¡atrévete a saber! -)
Viene a colación esta breve reflexión sobre el conocimiento como la antitesis de la ignorancia, relativa al hacer de los desconocidos ERES de Andalucía, que como aperitivo podemos decir que son el mayor escándalo de corrupción de España desde que entra en vigor la Constitución Española de 1978, y que para dar una dimensión de su gravedad, podemos decir que estamos hablando de cifras que superan los 1.000 millones de euros, cantidad que convierten en ridículas las presuntas corrupciones que la cobertura mediática actual bombardea con el dia a dia sobre corrupción en este país de arriaba abajo y que sospechosamente pasa de puntillas sobre este hacer de prejubilaciones convenidas-amañadas en los EREs de Andalucía.

Tangier Times

BE "HALAL" Ready FROM HEAD TO TOE!


The business of halal has become an extremely lucrative business. In recent years, many products have been seen wearing this statement. We knew this success especially in the food sector, but cosmetics manufacturers saw a market that can bring very big, with 800 million Muslim women on earth.
Incredible but true: Inglot (Polish cosmetics manufacturer) says its new range of nail, called for the occasion O2M Halal.
While the varnish is not prohibited by religion, it is not possible for a practicing Muslim to wear constantly. Indeed, it is obliged to withdraw before prayer. During the ritual ablution which precedes, the water must be in contact with the nail polish thing a classic does not.
Wojciech Inglot, the Polish chemist and entrepreneur behind this new formula says that the varnish has the polymer substance that allows the free flow of oxygen. The water then comes in contact with the nail during ablutions.
This has enabled the success of this series called "Halal" is an Islamic scholar from the United States tested the permeability of varnish covering a coffee filter before you pass water, publishing an article shortly after, saying that in his view, the use of varnish O2M was consistent with Islamic law. The news of this innovation is the buzz on the Internet and the Muslim world are looking for this valuable product!
Other cosmetic manufacturers are addressing this market seems wearer. In the Western world, the Muslim consumer seems to be a strong marketing target to seduce. 

Soukaïna Benmoussa

Wednesday, 10 April 2013

A L'OMBRE DE JBEL MUSSA, ENTRE LÉGENDES ET BEAUTÉ DES PAYSAGES : BELYOUNECH


Les alentours de Tanger sont pleins de coins inattendus, de collines boisées, le tout bordé d’un magnifique littoral parsemé de magnifiques plages et de villages de pêcheur où le temps semble s’être arrêté.
Parmi eux, Belyounech, un village de pêcheur caché et entouré de montagnes vertes jaspées et abruptes. C'est la dernière plage du nord du Maroc, à la frontière avec Ceuta.
Situé à 7 Km à l’ouest de l’enclave espagnole, sur les versants de Jbel Moussa. Son port naturel et ses sources d’eau douce ont fait la richesse de la ville et de sa région, constituant ainsi un point précieux pour Ceuta qui n’a jamais cessé de s’y approvisionner en eau (et en sable).
Le village est dominé par l’énorme masse de Jbel Moussa, appelé encore « La Mujer Muerta » du fait de sa forme si singulière qui évoque les formes d’une femme étendue.
L’histoire de Belyounech remonte aux légendes de l’Antiquité, en effet, la montagne de Jbel Moussa qui surplombe le village était considérée par les anciens comme étant la colonne d’Hercule côté Africain.
L’helléniste Français Victor Bérard identifie Belyounech et particulièrement l’île de Péréjil (ou encore îlot de Laila), comme étant la demeure de Calypso où Ulysse demeura prisonnier pendant sept ans de la divine nymphe. Le site, de par son relief paradisiaque mais difficile d’accès, sa riche végétation abondante et sa position exceptionnelle collant parfaitement à la description présente dans le récit d’Homère.
Enfin, l’historien marocain Germain Ayache évoque Belyounech en ces termes : « Là aussi […] existait du temps des Romains une cité noyée dans les jardins, Exilissa. C’est elle, que Belyounech la musulmane continua. »
L’histoire de cette ville est également liée à celle de la ville islamique de Ceuta. Elle était, au Moyen Âge, considérée comme un haut lieu de plaisance pour les habitants de Ceuta.
Le célèbre docteur et théologien Caddi Ayyad, a célébré de Belyounesch sa beauté et sa difficulté d’accès deux traits de ressemblance avec le paradis. Le célèbre géographe Andalou El Idrissi quant à lui décrit Belyounech comme étant une vallée où fruits, citrons et même cannes à sucre s’y produisaient en abondance et où l’eau coulait partout et les pâturages y étaient excellents.
Saisi par la beauté du lieu, le célèbre calife andalou AlManzor, Xème siècle s’y fit bâtir une résidence royale où il aimait se retirer
Belyounech est donc avant tout un site sub-urbain qui renferme des vestiges d’architecture civile (maisons, hammams, mosquées) et des constructions défensives notamment les bastions.
Les travaux archéologiques qui ont commencé en 1972 et qui se sont poursuivis jusqu’à 1978, ont mis à jour une structure unique en son genre au Maroc. Il s’agit de la muniya mérinide, type d’architecture palatine et de plaisance, très répandu en Andalousie au Moyen Âge.

Tangier Times


LA GUERRE CONTRE ISRAËL: DES "FACEBOOKEUS" TANGÉROIS REJOIGNENT L'OFFENSIVE


La guerre électronique menée par les "hackers" Marocains, aux cotés d'un certain nombre de pays arabes contre des sites et des serveurs Israéliens a provoqué de forts échos de la part des militants dans les pages Tangéroises du réseau social Facebook.
Les différentes pages Tangéroises sur «Facebook» et un grand nombre de comptes personnels se sont transformés en espaces virtuels de partage d'informations disponibles sur cette guerre qui a débuté la nuit du samedi et qui a été nommée "Op Israël" par ses partisans.
Certaines de ces pages ne se sont pas limitées à promouvoir l'information disponible sur cette guerre électronique, elles se sont aussi engagées à offrir des possibilités simples aux membres, comme la publication de liens de pages Israéliennes contenant des propos sionistes, leur permettant de lancer des attaques délibérées sur certaines de ces pages afin d'exécuter une attaque accélérée à grande échelle à partir de l'infiltration aux serveurs de ces pages.
Parmi ces pages à fort engagement dans cette guerre électronique au soutien de Gaza et de la cause Palestinienne, une page s'auto identifiant en tant que la "Coalition de soulèvement jeune Palestinien de Tanger", les administrateurs de la page déclarant leur "bénédiction" de cette guerre électronique sur " l'entité sioniste oppressante" et demandant à la jeunesse d'interagir et de participer à cette attaque.


Tangier Times